Manus x Machinus : Fashion in the age of Technology

Hello les copines!

C’est enfin vendredi. Mon jour préféré de la semaine, qui annonce un week-end bien mérité  après une semaine de concentration au bureau ( naaaah).

Lors de la seule réelle visite culturelle à laquelle j’ai réussi à trainer ma soeur lors de notre voyage à New York, c’est à dire au MET (Metropolitan Museum of Art), l’exhibition Printemps du Costume Institute du musée battait encore son plein. Si vous ne savez pas à quoi je fais référence, je parle de l’exhibition autour de laquelle se rassemble toutes les personnalités américiaines et mondiales au mois de mai de chaque année dans le cadre du MET Gala.

Pour l’année 2016, le thème était Manus x Machinus; Fashion in an Age of Technology. Alors qu’est-ce que ça veut bien vouloir dire ?

En fait l’exhibition explore la manière dont les designers de notre époque allie le fait-main et le fait-machine dans les créations haute couture et le prêt-à-porter avant-garde.

Cette exhibition réunissait 170 créations du début du 20ème siècle à aujourd’hui. Elle confronte la relation ambiguë entre la haute couture et le prêt à porter qui compose la mode d’aujourd’hui. Peut-on imaginer qu’un jour la barrière entre les deux puissent disparaître au profit d’un vêtement qui mélangerait fait main et fait machine. C’est déjà bien le cas. Il est vrai que stylistiquement, mêmes les fashionistas les plus chevronnées ne mélange pas encore ouvertement haute-couture et prêt à porter.

Cette exhibition révèle comment la haute couture a fait son apparition au 19ème siècle, au moment où la machine à coudre fut inventée et au moment où la distinction entre le fait main ( manus) et le fait machine ( machina ) est apparu, dans une ère de production de masse. Le rapport de force existant entre les deux techniques, l’une appartenant à la haute couture et l’autre au prêt à porter est clairement adressé.

Pour l’occasion, les Galeries Robert Lehman au 1er étage et sous sol on été complètement transformées. L’espace abrite des sortes de cages et caissons parfois vitrifiées, dans lesquelles sont exposées  et décodées  l’ADN haute couture ou prêt à porter des créations, dans une logique circulaire. Au centre, on trouve  une robe de mariée haute couture, à la traîne interminable et ultra travaillée, de la collection 2014 de Chanel, signé par Karl Lagarfeld.

Parce que parfois les images valent plus que les mots, voici ce que j’ai capté de cette exhibition. Je vous prie de m’excuser, mais il était très difficile de retenir tous les designers avec toutes les photos que j’ai prise.

img_4687L’ensemble de créations aux tons « rose poudre« 

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img_4686Robe de mariée Yves Saint Laurent – Collection Printemps-Eté 1999.

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img_4696Robe par Gareth Pugh – Collection Prêt-à-Porter A/H 2016

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img_4739Robe de mariée Autonome-hiver 2014 de Chanel, signé Karl Lagarfeld

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J’espère que cette balade à travers cette exhibition vous a plus comme elle m’a plu.
Je vous propose de nous retrouver ce week-end sur le blog, car de nouveaux petits articles seront mis en ligne.

La bise.

B O N  W E E K .

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